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Arles - Stadtgeschichte auf französisch

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Arles



2000 ans d’histoire
Lieu d’habitat celte, colonisé par les grecs, Arles devient romaine par la grâce de César qui y implante en 46 les vétérans de ses légions. C’est le premier âge d’or de la « petite Rome des Gaules » qui sera un grand centre religieux des premiers temps de la Chrétienté. Ruinée et meurtrie par les invasions du haut Moyen Age, la ville renaît au XIIe et la splendeur de ses monuments médiévaux témoigne de la vitalité et de la richesse de cette époque. Les XVIIe et XVIIIe siècles voient la construction d’innombrables hôtels particuliers qui font, aujourd’hui encore, le charme du centre ancien où sont regroupés plusieurs monuments classés, héritage de 2000 ans d’histoire (dont 7 sont classés par l’UNESCO au patrimoine mondial de l’humanité).

Patrimoine et monuments
On évoque souvent Arles pour la richesse de son patrimoine antique et roman, ses monuments inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco en 1981 dont l’Amphithéâtre (les arènes), le Théâtre antique, les Cryptoportiques, les Alyscamps, les Thermes de Constantin, le cloître Saint-Trophime et le portail de Saint-Trophime. A côté de cette architecture remarquable, Arles conserve aussi de belles constructions des XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles. Depuis 1986, la ville est classée «Ville d’art et d’histoire».

Les musées d’'Arles (Tabelle siehe bitte Datei)

Carmague, Crau, Alpilles
Le pays d’Arles est constitué de trois paysages différents regroupés autour de la cité romaine et romane dont les richesses architecturales ne cessent de fasciner les visiteurs du monde entier : le massif des Alpilles qui inspirait Frédéric Mistral, la Crau aride des bergers et la Camargue située entre les deux bras du Rhône.

Le Rhône et l'eau
Le fleuve est là qui enserre la ville et la Camargue. Il a frayé son chemin vers la mer et les hommes ont appris à composer avec lui. L'eau est ici partout, que l'on soit au bord des quais chers à Van-Gogh, en Camargue où elle affleure partout, ou le long des 50 km de littoral qui séparent les embouchures du Petit Rhône et du Grand Rhône. Le mariage du fleuve, de la mer et des hommes a donné vie à ce territoire unique.

La Camargue
Mot magique, la Camargue est le territoire où les hommes vivent avec les chevaux, les taureaux, les oiseaux, le ciel et l’eau. Magie d’un pays aux espaces naturels préservés, sanctuaire fragile d’une faune et d’une flore uniques en Europe. La Camargue, c’est aussi un territoire fabriqué par l’homme qui a façonné l’espace pour y développer une agriculture adaptée, la riziculture et l’élevage. Il y est parvenu par la maîtrise des échanges entre les eaux douces du Rhône, celles salines de la Méditerranée et les terres du delta.

Les Alpilles
Le massif calcaire des Alpilles situé à 15 km d’Arles entre le Luberon et la mer domine nombre de villages provençaux pittoresques : Saint-Rémy-de-Provence, Fontvieille, Maussane, Le Paradou, Eygalières, Mouriès... Du haut de la commune des Baux-de-Provence, «le belvédère», tout le pays de Mistral s’étale devant vous jusqu’à la mer. Le massif très arboré est traversé de chemins de randonnées pour les marcheurs, les cavaliers et les VTT. Attention, ici le feu est absolument interdit car les incendies attisés par le mistral y sont redoutables. Depuis une vingtaine d’années, les vins qui sortent des domaines viticoles des Baux rivalisent avec les meilleurs côtes-du-rhône. Plusieurs de ces domaines ouvrent leurs portes aux visiteurs.

La Crau
Entre le massif des Alpilles et l’étang de Berre, la Crau, ancien delta de la Durance, est le territoire minéral de la commune d’Arles, comme la Camargue est celui de l’eau. On distingue deux Crau : celle du nord dans la plaine verte et humide, la plus fertile où l’on cultive le fameux foin (seul aliment animal ayant reçu une appellation AOC) apprécié par les pur-sang des champs de courses et au sud , la Crau sèche, dernière steppe aride d’Europe. C’est un véritable sanctuaire pour les oiseaux nicheurs. On en dénombre 120 espèces.

Dans la lumière de Van Gogh
C’est la lumière qui a attiré Van Gogh dans le midi. Le nom d’Arles est aujourd’hui indissociable de celui de Van Gogh. Personne ne peut parler de la ville et de sa luminosité sans penser aux tableaux du maître. Cette fascination est partagée. Les artistes d’hier et d’aujourd’hui se succèdent à Arles pour aller sur les traces du célèbre peintre.

Le circuit dans la ville
Lors de son séjour en Pays d’Arles entre février 1888 et mai 1889, Vincent Van Gogh réalisera environ 300 dessins et peintures. Dans la ville, les lieux où l’artiste a posé son chevalet sont signalés par des panneaux qui restituent chacun de ses tableaux. Une dizaine d’endroits ont ainsi été repérés : la place du Forum pour Le café le soir, le pont de Trinquetaille correspond à L’escalier du pont de Trinquetaille, le quai du Rhône à La nuit étoilée, la place Lamartine à La maison jaune, la rue Mireille au (Le) vieux moulin, le jardin du boulevard des Lices au (Le) jardin public, l’espace Van-Gogh au (Le) jardin de la maison de santé, la route le long du canal Arles à Bouc au pont de Langlois aux lavandières. Les arènes et les Alycamps ont aussi été immortalisés dans plusieurs toiles.

Gauguin, Picasso et les autres
Van Gogh appelle Gauguin à Arles pour participer à la création de l’Atelier du Midi. Il peint l’Arlésienne en costume. Picasso, grand amateur de corridas, venait régulièrement à Arles où il avait de nombreux amis. Ces artistes ont largement contribué par leurs oeuvres à faire connaître Arles dans le monde entier.

Les galeries d’art
L’'activité culturelle est importante à Arles. De nombreuses galeries sont ouvertes toute l’année : la galerie Dortindeguey-Regal (place Louis-Blanc), la galerie Arc-en-Ciel (rue Frédéric-Mistral), spécialisées dans l’art contemporain, la galerie Cymaise (Place St Roch)... La Fondation Van-Gogh et la galerie La Rose des vents ont orienté leurs expositions permanentes autour du thème de Van Gogh. D’autres salles s’ouvrent ponctuellement en fonction des nombreuses expositions temporaires…...

Culture, tradition et art de vivre
- Reine d’'Arles, fête du costume, passion des taureaux et des chevaux, Noëls provençaux...
- Arles est une ville de traditions et la capitale de la culture provençale.

Pays de Traditions

La littérature et les poètes font remonter la célébration de la beauté des Arlésiennes à l’Antiquité
- Mythes et réalité, portés par de célèbres zélateurs, se conjuguent pour conforter ce charme spécifique. Les femmes d’Arles en retour se plaisent à répondre à la légende en portant mieux qu’ailleurs le somptueux costume. Daudet, Mistral, Léo Lelée, et d’autres admirateurs ont donné vie à cette silhouette de femme altière, gracieuse, élégante, dont la Reine d’Arles est une incarnation renouvelée.
- La belle du pays, élue pour trois ans, est l’ambassadrice de la ville et l’étendard d’une singularité revendiquée par les habitants du Delta.

Le costume de l'’Arlésienne naît vers le milieu du XVIIIe siècle du désir des habitantes du pays d'’Arles de s’'habiller différemment des autres femmes.
- Le costume de l'Arlésienne a évolué selon la mode parisienne et suivant les différentes époques : costume du droulet, costume Louis Philippe, costume Napoléon III, sans oublier l'empreinte de Léo Lelée.
- Il prendra sa forme définitive et épurée, dite moderne, à la toute fin du XIXe siècle. Aujourd’hui, le costume est porté à l’occasion de festivités. La coiffure agrémentée du fameux ruban apparaît vers 1835.

Le Comité des fêtes établit les statuts pour la nomination d’une Reine d’'Arles en 1930 lors du centenaire de la naissance de Frédéric Mistral.
- Au rythme d’une élection tous les trois ans (avec une interruption lors de la IIe guerre mondiale) la prochaine Reine sera élue le 1er mai 2002. La jeune fille choisie parmi plusieurs candidates, nées à Arles et issues d’une famille arlésienne, sera la 18e à porter ce titre. Comme les précédentes, elle remplira durant son mandat, accompagnée de ses demoiselles d’honneur, un rôle de gardienne de la culture, du costume et de la langue provençale. La tradition veut que son couronnement ait lieu à l’occasion des fêtes d’Arles, au début du mois de juillet, au théâtre antique.

En Camargue, taureaux et chevaux vivent en semi-liberté, le plus souvent en troupeaux, appelés “manades” que les gardians surveillent à cheval.
C'’est dans l’expression occitane gardo-besti, qui signifie garde-bestiaux, que se trouve l’origine du terme gardian. Les gardians se regroupent chaque année le 1er mai pour la Fête des gardians.Fondée en 1512 , la Confrérie des gardians constitue la plus ancienne manifestation de ce type existant encore aujourd’hui en France. Elle avait pour mission de venir en aide aux vieillards, aux pauvres et aux infirmes de la Confrérie. Saint Georges, patron des gardians dont l’effigie figure sur l’étendard du groupement, est le protecteur des cavaliers. A l’origine le gardian n’a pas de tenue spéciale. C’est le marquis de Baroncelli, quand il créa la “Nacioun Gardiano” en 1817, qui leur imposa un costume pour donner plus d’unité et plus de cachet à la confrérie.

Elles associent la Provence rêvée de Mistral et la Camargue imaginée par le marquis de Baroncelli.

Rencontres des cultures
- De par sa position géographique, Arles a toujours été ouverte aux cultures méditerranéennes dans tous les domaines de la création : musique, photographie, littérature...

L’'Art de Vivre en Provence
Avec 2800 heures d’ensoleillement, Arles est une ville du sud. Sa lumière particulière rime avec qualité de vie. Les terrasses de café, les marchés sont autant d’invitations à la détente, à la flânerie et au plaisir de déguster les produits locaux.

C'’est sur le marché du samedi matin, un des plus célèbres de toute la Provence, que vous les découvrirez en fonction des saisons.
- C'’est un mélange de couleurs et d’odeurs. Vous remplirez vos paniers de fruits, de légumes, d’huile d’olive, d’olives vertes et noires, de tapenade, de saucisson d’Arles, d’épices, de riz de Camargue mais aussi de tellines et de nouveaux produits comme les huîtres de Camargue …
- Vous pourrez également découvrir le marché du mercredi matin sur le boulevard Emile Combes.

Taureau et Toro
- En Camargue, plus que partout ailleurs en France, le taureau est roi. Présent dans nos marais depuis l’Antiquité, il fait partie de notre quotidien. C’est autour de lui que vivent nos traditions et notre culture, qu’il s’agisse du taureau camarguais, véritable héros de la course camarguaise ou du toro brave issu de la race espagnole qui combat dans l’arène. La tauromachie espagnole est apparue en France en 1701. La restauration des arènes arlésiennes à partir de 1825 a permis d’organiser la course libre ou course camarguaise. La première corrida dans les arènes a eu lieu en 1830.

Chaque année trois grands rendez-vous taurins...
- La Feria de Pâques, ouvre la saison tauromachique française et attire 500 000 visiteurs pour 60 000 spectateurs aux arènes, elle est suivie de la Feria d’été en juillet axée sur les éleveurs de Camargue et de la Feria du riz en septembre. La fête est aussi partout dans les rues du centre ville. Une trentaine de bodegas sont ouvertes où se retrouvent dès la fin de la corrida tous les aficionados (passionnés de taureaux qui prolongent la soirée autour d’une ou plusieurs sangrias.) Les penas ou groupes de musiciens sont chargés de l’animation autour des arènes et dans toute la ville.

Fougue, intelligence et vitesse sont les qualités du taureau Camargue...
... qualités qu’il exprime dans la course camarguaise ou course libre. La course libre fait partie intégrante des traditions camarguaises, elle soulève les passions et déplace les foules. En effet contrairement à la corrida c’est le taureau qui est mis à l’honneur et non pas l’homme, même si parmi les razeteurs il y en a de très célèbres. De début avril à fin octobre les courses ont lieu dans les arènes des petits villages autour d’Arles. Chaque année, le premier lundi de juillet, a lieu la Cocarde d’or (qui vit le jour le 2 juillet 1928) dans les arènes d’Arles. Il s’agit de la course « phare » de la saison taurine, la grande et belle fête de la bouvine et la plus prestigieuse des courses camarguaises. La Fédération Française de la Course Camarguaise est actuellement l’'instance officielle qui réglemente l'’ensemble des courses.

Le taureau n’est pas toujours en piste ou dans les prés, il lui arrive de se retrouver dans la rue.
- Au cours des ferias se succèdent lâchers de taureaux dans les rues ou encierro (terme espagnol) , des abrivado (terme camarguais qui signifie à l’origine l’escorte par les gardians des taureaux du pré vers les arènes) ou des bandido, l'accompagnement des taureaux retournant au bercail par les gardians à cheval.
- Même si les taureaux sont emboulés, il faut être très prudent et respecter toutes les consignes de sécurité annoncées avant chacune de ces manifestations.

Destination Vacances
- Arles, commune au climat exceptionnel, est un lieu de vacances privilégié : ville d’art et d’histoire, porte de la Camargue, ville de traditions et capitale de la culture provençale, ville de fêtes et de festivals mais aussi ville du delta du Rhône avec sa mer et ses plages.

Les Plages
- Arles, la plus grande commune de France, englobe une grande partie de la Camargue et s’étend entre les bras du Rhône jusqu’à la plage située à 45 kilomètres du centre ville : la plage de Piémanson ou plage de Salin-de-Giraud, l’étonnant village à l’architecture des corons du Nord, et la plage de Beauduc. Ce sont 28 km de plages non urbanisées qui constituent la plus grande plage naturelle de Méditerranée. A deux kilomètres des dunes de sable, un belvédère dominant les salins permet d’admirer les marais salants, la zone de récolte et de stockage du sel.

Au coeur de la Provence
- Arles est un lieu stratégique aux paysages multiples. C’est la porte de la Camargue un des plus beaux sites naturels d’Europe avec une faune et une flore d’une richesse exceptionnelle. Les Alpilles, au nord-est, s’étendent sur 25 km dominées par le site des Baux-de-Provence. Ce massif montagneux est ceinturé de villages ensoleillés et paisibles entre vignes et oliviers : Fontvieille, Paradou, Maussane, Saint-Rémy, …...
- A la frontière de la Provence et du Languedoc, votre séjour arlésien vous ouvre les portes de Beaucaire et de Tarascon, des Saintes-Maries de la Mer, de Nîmes et du Pont-du-Gard, d’Avignon et du Palais des papes, d’Aix-en-Provence et la montagne Sainte-Victoire, de Marseille, la cité phocéenne,...

La source:
http://www.tourisme.ville-arles.fr
Inhalt
Ausführliche Präsentation über die Stadt Arles auf französisch. Neben Geschichte, Kultur, Tradition und Sehenswertem wie die Camargue oder die Provence werden berühmte Persönlichkeiten thematisiert, die mit der Stadt verbunden sind - wie Picasso oder auch van Gogh. Ergänzt werden die ausführlichen Texte um zahlreiche Bilder.
(sehr gelungen, 31 Folien!) (2390 Wörter)
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15.11.2004 von unbekannt
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